Relevé de l’existant et audit DGNB d’une seule main : pourquoi l’interface est le composant le plus cher
Qui fait certifier DGNB un bâtiment existant commande d’ordinaire deux mondes. L’un saisit : scan laser, nuage de points, plans, carnet des locaux. L’autre atteste : critères, bilans, documentation pour l’organisme de certification. Entre les deux se trouve une interface, et c’est là que naît le poste le plus cher et le plus invisible du projet.
Ce qui se perd à l’interface
L’auditeur a besoin de bilans de surfaces selon la DIN 277, de données de locaux fiables et, au bout du compte, d’une documentation as-built attestant l’état réellement construit. Celui qui relève livre ce qui a été commandé, et cela coïncide rarement : des surfaces rapportées à la mauvaise référence, un carnet des locaux sans les attributs qu’exige la preuve, une maquette qui montre l’état de conception et non celui construit.
On demande alors, on convertit, on reprend, et chaque tour coûte des semaines que personne n’avait prévues au calendrier de certification.
Ce qui change quand les deux viennent de la même maison
Metrika360 relève les bâtiments existants et accompagne les certifications DGNB avec son propre auditeur. La différence n’est pas une phrase marketing mais un flux de données : le relevé est taillé dès le départ sur la logique de la preuve. Trois exemples.
Le bilan des surfaces repose sur les mêmes polygones DIN 277 que le carnet des locaux, calculé à partir du relevé et non d’anciens plans, avec une date de saisie documentée. Comment cela se produit est décrit sous calcul des surfaces.
La documentation continue du chantier alimente directement le critère ECO2.7 du système Bâtiments neufs (version 2023), qui récompense une documentation as-built complète à la clôture du projet. Qui documente de toute façon le déroulement du chantier composant par composant recueille cette preuve au passage, plutôt qu’après coup : le suivi de l’avancement des travaux et la comparaison as-built la livrent comme sous-produit de la surveillance.
Les études pour la certification de rénovation, par exemple d’ensoleillement ou de risques de site, naissent de la même géométrie que le relevé a déjà fournie, sans qu’un tiers reconstruise la maquette.
Ce que cela signifie pour le maître d’ouvrage
Un contrat au lieu de deux corps d’état à coordonner. Des circuits courts au lieu de boucles de remise. Et une documentation où mesure, maquette et preuve partagent la même source, ce qui, dans un audit, est la qualité la plus agréable qui soit : il n’y a qu’une seule vérité.
Pour bien situer les choses, car la précision fait ici partie du sujet : la certification est délivrée par la DGNB. L’auditeur accompagne le projet, établit la conformité et dépose le dossier. C’est précisément pour cela que la qualité de la base de données est le levier dont dépendent la charge et les délais.
Pour aller plus loin
- Conseil DGNB – accompagnement de la certification sur la base de vos données d’existant
- Suivi de l’avancement des travaux – le déroulement du chantier, composant par composant et daté
- Comparaison as-built – le construit face au projeté, avec analyse des tolérances
- Calcul des surfaces – le bilan sur lequel repose la preuve
- Base de données CAFM – ce qui continue de servir en exploitation après la certification
Questions fréquentes
Toute certification DGNB exige-t-elle un nouveau relevé ?
Non. Les données existantes et fiables sont vérifiées et reprises. On relève ce qui manque ou ce qui ne peut servir de preuve – et cette vérification vient en premier.
Cela fonctionne-t-il aussi si l'auditeur est déjà désigné ?
Oui. Nous livrons alors la base de données dans les formats qu’exige son processus de preuve. Cet accord se prend au début du projet, non dans la phase finale.
Qui certifie au bout du compte ?
La DGNB. L’auditeur accompagne le projet, établit la conformité et dépose les pièces. Cette séparation est la raison pour laquelle la qualité de la base de données décide de la charge et des délais.