Concept de déconstruction

Avant une déconstruction, il faut savoir ce qui sera produit : quelles quantités, quels matériaux, ce qui doit être trié et ce qui peut être valorisé. Les coûts ne naissent pas lors de la démolition, mais lors de l’élimination, et celle-ci dépend de la quantité et de la qualité du tri.

Quand le besoin se présente

  • Reconstruction après démolition et la question du coût de la déconstruction de l’existant
  • Déconstruction partielle en site occupé
  • Justificatifs de valorisation et de collecte séparée
  • Audit d’acquisition, lorsqu’une déconstruction est envisagée

D’où viennent les données

Cette prestation calcule avec de la géométrie : surfaces, hauteurs, ouvertures, orientation, compositions des éléments. Dans un bâtiment neuf, la maquette de conception fournit ces données. Dans l’existant, elle n’existe pas, et c’est précisément le frein habituel.

Nous relevons ces bases de toute façon lors du relevé de l’existant. Le relevé dont sont issus les plans et le cahier des locaux fournit aussi les valeurs utilisées ici pour les calculs. Pas besoin d’un deuxième rendez-vous ni d’une deuxième collecte de données.

Ce que le relevé apporte et ce qu’il n’apporte pas

Le relevé fournit la géométrie : surfaces des éléments, hauteurs, volumes, nombre et position des éléments. Il en découle des quantités, et les quantités sont précisément le point sur lequel un chiffrage de déconstruction est habituellement imprécis, parce qu’elles sont estimées à partir de ratios au mètre carré.

Ce que le relevé ne fournit pas, c’est la connaissance des matériaux derrière la surface et le diagnostic des substances dangereuses. Les deux relèvent d’une investigation des éléments et d’un rapport sur les substances dangereuses. Nous le disons clairement ici, car un chiffrage de déconstruction sans diagnostic des substances dangereuses n’est pas un chiffrage.

Dans le même groupe

Ces prestations s’appuient sur le même relevé. Qui a besoin de l’une d’elles a généralement besoin d’une deuxième.